La torture des profs : Le "pen spinning"

Si vous êtes écolier, collégien, lycéen ou étudiant, vous aurez certainement remarqué un phénomène de mode fascinant autant que chiant ; celui qui consiste à faire tourner son effaceur autour de son pouce dans un sens, de l'autre, dans les deux, et pour les pros, de le faire voyager autour de tous ses doigts.

Pour ceux qui appellent encore ça du "tournage de stylo", sachez que le nom de cet art emmerdeur n'est autre que pen spinning.

Quand on connait pas, on se dit "uwaw, il est doué le mec, c'est fluide et tout..."
Quand Tu te mets à l'apprentissage, tu te dis "merde, je suis trop nul, j'en chie à fond"
Quand t'as déjà vu le truc une bonne centaine de fois, c'est "mouais enfin, on s'y fait"
Quand t'as réussi à le faire toi-même, t'es heureux et ça devient machinal
Quand tu vois que les techniques évoluent, tu te dis "eh merde, je suis plus au niveau"

Et là, je recommande le suicide

Le pen spinning fait de plus en plus d'adeptes, et ce pour le plus grand plaisir des profs.
Certains diront "le truc du stylo", d'autres "le tourniquet", les plus modernes diront "l'hélicoptère", et les plus francs "votre truc emmerdant".
Car le fait est là : ça fait chier les profs.
Déjà parce qu'eux, ils savent rarement le faire, ensuite parce que sur 35 élèves, 25 le font simultanément, et pour finir, les 10 derniers s'entrainent en plein cours et ça s'entend : les stylos tombent sur la table, par terre, bref, un buit incessant qui parasite le monologue de nos amis professeurs.

Les tourneurs professionnel se feront donc souvent rabrouer, pour finalement, quelque chose qui est devenu machinal, une habitude ; un tic en gros. Seulement ça, les profs ne veulent pas le comprendre et ils pensent que forcément, si le mec fait tourner son stylo, c'est forcément qu'il a envie de faire chier le monde sans ouvrir la bouche.

Quand on s'intéresse au pen spinning, la chose la plus flagrante est que les techniques évoluent, se créent, bref, impossible de savoir tout faire. Sauf si vous êtes vous-même l'inventeur du pen spinning et de ses techniques, auquel cas je vous dit clairement et sincèrement que vous êtes un enculé de base, d'abord pour les profs, ensuite pour les pauvres creux qui comme moi n'y arrivent pas, et ensuite parce vous trouvez rien de plus malin à foutre que faire tourner un effaceur pendant trois heures.

Hum.

Pour le bien de l'humanité et de la santé mentale des professeurs, je ferai passer ces messages :
À tous les paumés qui ne connaissent pas le pen spinning : restez paumés et ne cherchez pas à connaître
À ceux qui s'entrainent actuellement : abandonnez, c'est pour votre bien
Aux pros : je conseille une cure de désintoxiquation ou, mieux, une balle dans la tête
Aux profs : Courage... Courage.

Conclusion : le pen spinning, c'est rigolo au début, habituel par la suite, et à la fin, c'est juste chiant. Recherché, mais chiant.

On est pas sortis le cul des ronces

Un point de vue à formuler sur le sujet ? Allez-y, qu'on débatte un peu avant de tous se foutre sur la gueule ! =D

P.S : Bien sûr que moi aussi je suis une presqu'adepte du pen spinning. J'ai juste marqué "les pauvres creux qui comme moi n'y arrivent pas", et je n'ai jamais dit ne pas être une tortionnaire moi aussi. On emmerde son monde comme on peut.
La torture des profs : Le "pen spinning"

# Posté le lundi 26 novembre 2007 18:31

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 20:50

Cette connerie vaporeuse qu'est le gaz

Le gaz, c'est quelque chose de plus ou moins lourd, généralement invisible, sauf exceptions souvent dangereuses, ça sert à faire tourner la voiture et à faire cuire le miam...

Le gaz, pour les fumeurs, c'est quelque chose de liquéfié que l'on trouve dans cette merveilleuse invention qu'est le briquet, et la cigarette ça tue.
Le gaz, pour les ricaneurs ou autres éternels balonnés, c'est quelque chose d'odorant, de risible et/ou honteux. Bref, un pet pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, et j'espère que personne n'était dans ce cas.
Le gaz, pour les dépressifs, c'est un moyen rapide et propre pour en finir plus ou moins facilement.
Le gaz, pour les accros du McDo ou les maman-poules, c'est les petites bulles qu'on trouve dans le Coca-Cola, qui font roter et qui font mal au bide.
Le gaz, pour les écologistes angoissés, c'est la cause de tous les problèmes de notre boule bleue.
Le gaz, pour les cyniques, c'est une bonne méthode qui sert à tuer plein de gens en même temps.
Le gaz, pour les chimistes avertis, c'est très très dangereux.
Le gaz, pour les policiers, c'est un moyen rapide et efficasse de calmer les émeutes pour trois bonnes secondes.

Bref, en général, le gaz c'est pas quelque chose de très positif. Mais concretement, le gaz, c'est quoi ?

Le gaz, c'est quelque chose qu'on trouve dans la limonade, et que si un crétin X secoue la bouteille avant qu'un paumé Y vienne se servir un verre de cette connerie piquante, le gaz réagit très mal à l'ouverture, la pression monte et ô miracle, Y se retrouve avec la moitié de la bouteille sur les godasses, sur la main, le bras, le fut', bref, partout. Et généralement, Y réagit comme le gaz : très mal.
Et là, c'est fantastique, car la limonade sur le carrelage, ça colle, y'a plein de saletés qui s'y foutent dessus, c'est dégueulasse. Sans parler de la deuxième douche que vous devrez prendre parce que vous êtes encore plus collant que le carrelage. Plus le passage de la serpillière.
Et vous vous trouvez également dans l'obligation d'aller racheter des godasses en urgence parce que les autres sont niquées à cause de la limonade. Des chaussures et une nouvelle bouteille de limonade parce que l'autre a fini sa vie par terre.
Le summum du bonheur est atteint quand votre chienne, gentille mais gourmande, vient vous bouffer les godasses parce que l'odeur du sucre l'attire comme une mouche.

Cependant soyez réaliste : c'est pas sa faute, ne vous mettez pas la SPA à dos.

Mais voyez le bon côté des choses, soyez positifs !
Au moins, la cuisine sera propre, vos cheveux aussi, votre chienne est heureuse, et vous avez une bonne occasion de vous racheter des chaussures mieux que les autres, et une autre d'aller vous oxygéner. La vie n'est-elle pas magnifique, grandiose, formidable ? Jouissive ??

Mais si vous êtes un pessimiste incontesté, je vous propose diverses solutions :
- Tuez le crétin X
- Vous, Y, soyez moins paumés et plus attentif aux réactions des bouteilles
- Arrêtez la limonade de façon définitive
- Faites flamber la réserve mondiale de gaz

Moralité : rien de tout ça ne serait arrivé avec une bouteille de jus d'orange.
Cette connerie vaporeuse qu'est le gaz

# Posté le lundi 26 novembre 2007 18:31

Modifié le mercredi 02 janvier 2008 10:36

Garçons

Les filles sont différentes des garçons, et les garçons sont différents des filles. Jusque là, rien d'anormal. Si tel n'était pas le cas, le monde serait constitué d'hommes gays. ça serait certainement beaucoup plus simple pour tout le monde, mais ô combien moins drôle pour la diversité humaine... Eh oui.

Penchons-nous plus précisément sur nos amis les mâles...
Il paraît que si on enlève la cédille, ça fait gare aux cons... Mais bizarrement, il n'y a pas de cédille dans mâles... La belle théorie des filles qui se prennent au sérieux est détruite, c'est triste mais ça reste un débat totalement littéraire.

Il y a des garçons sportifs, d'autres mous, des rigolos, des lourds, des super beaux, des qui font peur, des qui plaisent, ceux qui repoussent, les baraqués, les plutôt obèses, les intelligents, ceux qui s'en sortent, les débiles, et pour finir, ceux qui ont des cou...cougnettes et ceux qu'en ont pas... En gros, ce sont les garçons les plus communs. Certains peuvent réunir plusieurs de ces points en même temps, mais ne nous lançons pas dans des combinaisons trop savantes.
En classe, et notamment en seconde générale (classe qui nous évitera la catégorie "Les cons, branleurs"), on peut distinguer au moins trois types de garçons :
- Les geaux gosses, grande gueule : ceux qui trouvent des filles à la pelle, ceux qui répondent aux profs, ceux qui se font remarquer en premier dans une classe, ceux dont on entend le plus parler... Parfois insolents, souvent railleurs et déconneurs, mais jamais vraiment méchants.
- Les marrants, calmes : ceux qui racontent des conneries plutôt gentilles parfois perverses, ceux qui ne vont pas pousser un prof à une retraite anticipée à 25 ans, ceux qui ne sont pas assidus mais qui restent assez sérieux, ceux avec qui l'ambiance est chaleureuse et non survoltée... Quelque fois discrets, des fois plutôt gênants, souvent taquins, peuvent se réveller emmerdeurs, mais affectueux par dessus tout.
- Les têtes, coincés : ceux qui sont premier de la classe, ceux à qui on se réfère tout le temps, ceux qui ne tolèrent pas les écarts de conduite en cours... Bref, les chiants, peuvent se révéler orgueilleux voire prétencieux, mais quand même sympas, et certainement les plus romantiques.

Généralement, on sort avec les beaux gosses, on est amies avec les marrants, et on pique les devoirs aux tête. Tout a toujours été comme ça, et rien ne changera jamais.
Si les grandes gueules du collège peuvent être très incomodantes, celles du lycée sont généralement hillarantes. La bonne ambiance de la classe repose sur eux, un peu comme les grands manitoux.
De même ne faut-il pas leur chercher des noises, sinon gare au couroux !

Conseil : éviter d'avoir plus d'une petite dizaine de dirigeants spirituels cancraux, sinon la guerre des chefs sera déclarée pour trouver un roi souvent inutile, chiant, gueule à mandales et gros enculé de première.

Maintenant, placez cette classe anarchique et monarchique sur un grand arbre - un baobab par exemple. Mettez-leur des grandes oreilles de singe, arrachez-leur leur fut' pour qu'ils se retrouvent le cul à l'air, et disposez-les sur les branches de façon à ce que le chef se retrouve en haut et les moins bien en bas... Les intellos par exemple.

Maintenant, balancez-vous vous-même un gros pot de peinture jaune sur la tronche, et essayez la chirurgie esthétique manuelle en vous bridant les yeux avec les index.

Le proverbe chinois est maintenant appliquable dans notre situation, nos amis les singes ayant le cul à l'air : sur notre arbre de la société, quand le singe lève la tête, il ne voit vraiment que des trous du cul.
Garçons

# Posté le lundi 26 novembre 2007 18:32

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 21:32

Hors sujet...

Cet article n'a aucun rapport avec le reste, je ne disserterai pas sur un sujet pendant un quart d'heure, étant donné que le passage qui suit veut tout dire... Pas besoin d'expliquer. Et tout se passe de commentaire...
Le pseudo est modifié pour des causes éthiques... Bref, qui lira verra...

(inconu) dit :
j'étais aux toilettes là
(inconu) dit :
aucun rapport mais
(inconu) dit :
j'avais la chiasse
(inconu) dit :
je chiais super liquide
(inconu) dit :
c'était très bizarre comme sensation
(inconu) dit :
mais agréable :D
(inconu) dit :
(je dois être un peu gay c'est pas possible XD)

... Parfois je me dis que j'ai des contacts bizarres...
Hors sujet...
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# Posté le lundi 26 novembre 2007 18:33

Modifié le lundi 18 février 2008 19:27

L'Allemand, une langue mise à nue

Depuis à peu près la seconde guerre mondiale, l'Allemand est considéré comme une langue moche. Et avant ça, j'en sais rien. Mais les rois du préjugé ont décidé que l'Allemand restera un cliché de guerre. Et donc, ils boudent la langue. À votre guise pauvre bande de crétins fermés d'esprit.

Mais avec l'arrivée d'un certain groupe allemand, avec une certaine taffiole en guise de chanteur, l'Allemand connait un essor considérable. Je n'en remercie pas l'autre con, encore moins son frère aux dreadlocks, mais presque quand même.

Ce qui nous emmène à notre situation. Bien sûr, d'autres groupes allemands sont biens (VRAIMENT biens, pas bien rien que parce que le chanteur est une taffiole taffiole taffiole taffiole moche et qui sait pas chanter belle gueule)... Je vise Oomph!, Juli ou encore Rammstein. Mais pas de pub dans ce blog, restons sérieux et axés sur notre situation.
Notre situation est donc que l'Allemand connait une timide émancipation.
Nan parce que les groupies sont forts, mais quand il s'agit d'apprendre la langue, ça hurle déjà un peu moins. Branleurs va.
Timide émancipation donc.

Les classes d'Allemand se remplissent, et les profs d'Allemand sortent un peu du chômage. Enfin, dans le sud... Au nord ils s'en foutent, ils sont obligés d'avoir Allemand en LV2. Ou presque.
La génération TH (Taffioles Horripilantes) se retrouve donc avec une galère matière de plus dans l'emploi du temps. Et bienvenue dans le monde des langues à déclinaisons !
Les Latinistes y sont habitués, certes. Ceux qui apprennent le Russe aussi. Mais je crois que personne de sain d'esprit n'apprend actuellement le Russe. Ce qui est bien dommage, d'ailleurs. Bref.

Mais qu'est-ce qui se décline ?
Au niveau LV3 et quatre mois de cours dans les jambes, seulement les articles. Après, j'en sais foutrement rien et j'ai pas envie de savoir... ça fait trop peur les déclinaisons.
On sait donc que l'article féminin prend un E, systématiquement. Le E, c'est "trop le kiff" de l'article féminin. L'article lâche jamais la grappe de son E, c'est bien triste pour notre pauvre voyelle, mais au moins c'est beaucoup moins emmerdant à retenir. Faut voir le bon côté des choses, non ?

L'article masculin, lui, est lunatique. D'habitude il est avec son R, à l'accusatif défini il prend un N, à l'accusatif indéfini il prend EN, et au nominatif indéfini, il ne prend rien. "Il reste tout nu", comme le diraient nos amis les profs.
Sérieux, les gens lunatiques ça a toujours été un peu chiant. Mais les articles, c'est peut-être pire.

Puis la grande nouveauté pour les non-germanophiles/phones, c'est l'article neutre.
Que ceux qui ne comprennent pas aillent se faire foutre demander à quelqu'un d'autre de leur expliquer.
L'article neutre donc, qui n'a certainement aucun équivalent français, qui, lui, est aussi chiant que l'article féminin. À savoir : c'est simple, lui il a jamais rien. Toujours "tout nu". un article à poil quoi.

Ce qui, l'air de rien, nous éclaire pas mal sur la nature de l'article neutre.
- Il peut être neutre quant au chaud et au froid (c'est dur d'être à poil en hiver),
- Il peut être neutre aux regards des autres, certainement car
- Neutre sexuellement (assexué, en gros. Comme un ange) (et donc adieux regards)
- Neutre sur ce que vous voulez.

Conclusion : Les Allemands sont en fait de gros pornographes

Alors vive les cours de nudisme au lycée !
L'Allemand, une langue mise à nue

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 20:48

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 21:30